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 » Fubuki Mochida } en cours.

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Fubuki Mochida

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MessageSujet: » Fubuki Mochida } en cours.   Lun 8 Oct - 21:55


MOCHIDA FUBUKI
« Avoir des enfants ne fait pas plus de vous des parents qu’avoir un piano ne fait de vous un pianiste. »



Feat ▬ Strangler Eyes : Yume 2kki


Présentation.

    Nom : Mochida.
    Prénom : Fubuki.

    Age : 19 ans.
    Date de naissance : 08 Octobre.
    Nationalité : Japonaise.

    Sexe : Masculin.
    Orientation sexuelle : ?
    Clan/Job : Experiment.

• Description Morale •

    LOADING...



• Description Physique •

    Fubuki, depuis ta tendre enfance, ton physique est objet de toutes conversations, alors qu’il est purement basique. Tu es japonais. Ton teint est pâle, le reste horriblement foncé. Tes yeux sont bridés. Tu es classique, du moins… Tu en as bien l’air.

    Mais au fait, pourquoi parlions-nous avec tant d’insistance de ton apparence, mon petit ?

    Il était évident que tu ressemblais comme deux gouttes d’eau à ta chère mère. Oui. Tu étais son double, et c’en était presque suspect. La peau blanche, douce et très fine, où les marques et multiples blessures enfantines mettaient des semaines avant de partir… Une simple tape suffisait à faire rougir ta peau. Quelque chose de fragile, une enveloppe de papier te recouvrais. Tes yeux, eux aussi étaient un simple copier/coller de ta tendre génitrice. Ronds, noirs intenses, et tirés avec douceur… Cela te donnait un air féminin, que tu as toujours malgré toi. Ces derniers étaient particulièrement brillants, et transmettaient avec facilité tes émotions. La seule partie de ton visage, empathique. Il fallait apprendre à lire à travers ces-derniers, afin de ne serais-ce que comprendre… Le tiers de tes pensées. Un monde se cachait à l’intérieur. Des envies. Des idées. Des choses, réellement compliquées. Accordé à tes pupilles, il y a tes cheveux. Noir ébène. Quelque chose de profond, en gros contraste avec la blancheur de ta peau. Une mèche cache de temps à autre ton œil gauche, alors tu l’attaches avec de multiples barrettes. Ce qui te donne vraiment un côté mignon, et enfantin, en harmonie avec son visage. Fubuki a toujours l’idée de les plaquer, car ces derniers bouclent assez aisément. Faisant des ondulations aux pointes, s’il ne prend pas la décision de bien s’en occuper. Un gêne qu’il aurait prit de son géniteur « x », à moitié nippon. Tout le monde sait, que l’un des plus gros stéréotypes japonais lorsqu’il est question du physique, c’est bien la raideur de la chevelure. Voilà donc une petite exception à la règle. Un petit quelque chose, qui trahit ton sang.

    Mais en ce qui est question du reste, tout prouve qu’il est bel et bien asiatique.

    Un nez fin, légèrement courbé, avec un peu plus bas… des lèvres pâles, de couleur pêche. Fines, et souvent par malheur gercées, mordillées par l’anxiété qui te dévorait. Il tente encore de se contrôler, afin de ne pas trop les abimer. Bien qu’elles ne soient pas prête à servir, ne serais-ce que pour embrasser quelqu’un. Faudrait-il encore, que Fubuki trouve LA personne à qui offrir son affection. C’est un garçon particulièrement tactile, qui vous enveloppe de ses bras avec facilité. Il vous serre avec une aura presque malfaisante, tant elle est agréable. Son torse est un endroit où il fait bon de se blottir. Du haut de son un mètre soixante quatorze, ce qui est une taille normal pour un japonais… Il s’avère svelte, avec quelques bons muscles qui font sa force. Sa douceur se traduit la plupart du temps par delà ses gestes. Caresser, frôler, se rapprocher. Le contact physique l’ayant toujours fasciné, il n’est pas impossible que cela fasse son « charme ».

    Afin de poursuivre sur son corps, nous pouvons parler de son style vestimentaire, relativement simple.

    Qu’aimes-tu déjà comme couleurs, Fubuki ? Le rouge, le bordeaux, le violet, le bleu, le vert… En vérité, tu aimes tout. Tu raffoles même des arc-en-ciel, je le sais. Mais tout cela n’est aucunement traduit dans tes habits. Des couleurs généralement ternes, et foncés… Coupés de temps à autre, par du blanc. Tu raffoles des pulls larges, des choses larges, dans lesquels tu te sens bien. Il me semble aussi, que notre protagoniste aime beaucoup les habits traditionnels. Bien qu’il n’en porte pas souvent. Il reste attaché aux racines, en quelque sorte. Comme sa mère, bien qu’elle ne soit pas l’exemple même pour Fubuki. Rien de bien excentrique là-dedans, quelque chose d’unisexe, décontracté, facile à porter… Cela doit être la seule chose véritablement « simple », chez lui.


• Motif •

    Assis sur un tabouret poussiéreux, avec en face de moi un piano désaccordé, je souriais. Un sourire vide, un sourire triste. Un sourire insensé, un sourire en vérité : inexistant. Mes yeux caressaient avec distance le gros objet trônant au milieu de cette salle complètement vide, ou les échos pouvaient rendre sourd tant le bruit était amplifié. La marque du fabriquant de ce dernier avait été effacé par le temps qui passe, qui court et se permet d’emporter avec lui, des traces importantes qu’on ne retrouvera plus jamais. Je scrutais de mes pupilles, encore et toujours. Quelqu’un semble avoir essayé de le détruire, en vue des séquelles reposant sur son bois noircit. Brûlures, mutilations et autres lésions couvraient le corps du pauvre instrument. Tel un véritable enfant malmené, il semblait lui aussi par delà sa mélodie, nous raconter une histoire pleine d’émotion et un passé lourd d’ennuis. Etouffant de larmes. Ecrasant comme une tonne de pierre brute. Il suffoquait comme un poisson hors de l’eau. Et sa souffrance résonnait dans mes oreilles. Mon visage pâle se relevait avec lenteur, et j’inspirai l’air intoxiqué qui n’allait pas tarder à pourrir mes poumons. Bien qu’ils étaient déjà dans un sale état… Je perçus avec mon ouïe fine, des pas se traînant vers la porte. Celle-ci s’ouvrit d’un geste sûre mais engourdi, et une voix timide et féminine fit son apparition. Mes oreilles se brisèrent d’une rare violence. Les femmes sont bien quelque chose qui m’horripile au plus haut point. L’hésitation dans sa voix, rallongeait le dialogue. Comme si cette personne avait bel et bien peur de me déranger, alors que je n’étais qu’en train de méditer sur ce stupide piano. Allez, parle, idiote.

    « Ex…ex…Excusez-moi… » Ah, la douce mélodie du silence, c’était si beau et agréable. Mais la pauvre sotte n’allait pas tarder à briser de nouveau ce magnifique son. « M…Mochida-san ? Il est l’heure d’y aller… »

    L’heure… D’y aller, n’est-ce pas ? Par pure instinct, mes yeux se baissèrent vers mon poignet, plus précisément vers ma montre d’argent, aux aiguilles tordues. En effet, il était bel et bien cinq heures du matin. L’heure à laquelle nous devions rassembler mes dernières affaires afin de passer aux au revoirs. Aux adieux, même, je dirais. Mon corps se relevait d’un mouvement souple et rapide, poussant de mes jambes le précédent appuie sur lequel je me trouvais. Mes doigts glissèrent une dernière fois sur les touches, puis je m’échappais doucement, m’inclinant une dernière fois devant ce décor qui pendant des années m’avait fasciné. J’avais ressenti dans cette pièce, la véritable solitude que je recherchais depuis l’enfance. Aucuns meubles, aucuns bruits, rien qu’une fenêtre donnant sur nulle part, et un piano détruit, souffrant par la maladie que l’on appelle le temps. Je le remerciais quelque part, d’avoir été là sans le vouloir. De m’avoir occupé pendant tant d’années. Il restera une de mes plus grandes énigmes, et sans doute celle que je ne reverrai plus jamais… Celle que je n’aurais donc, jamais résolut. Mon cœur se déchirait tel du tissue. Ma seule peine étant là, quitter cet endroit. Je me décidais enfin à refermer définitivement cette porte. Tourner une page. Fermer un livre. Le jeter, le broyer, le souiller. En faire des confettis, le brûler, tout ca, voyez-vous.

    Tout cela.

    En ce jour brumeux, ou une fine couche de brouillard fit son apparition, je contemplais une dernière fois la mer Japonaise. Adieu, maison à deux étages. Adieu, bruit des vagues qui me bercent lorsque je n’arrive pas à dormir. Adieu à toi, cerisier malade, que j’ai planté il y a quelques années. Adieu, à toutes mes affaires et babioles abandonnées. Adieu, mon chat bien-aimé. Tu auras marqué une dernière fois ton territoire sur ma main abîmée, et les cicatrices faites lorsque tu ne descendais pas de l’arbre du voisin, resteront encrées. Adieu, papa, maman. Je ne peux pas dire, qu’entre nous tout a été rose. J’errais tel un fantôme dans cette demeure, ce château immense dont moi-même je ne connaissais pas la fin. Personne ne faisant attention à moi, et depuis ce test ADN que « père » réclamait, je me voyais contraire à la réalité. En effet, je n’étais qu’une erreur. Fils d’une traînée, et d’un alcoolique dont je ne savais pas le nom. Ma génitrice avait ouvertement trompé l’homme qu’elle « aimait », lui faisait croire en tout bonne hypocrite, qu’il en était bien ma cause. Tout n’était que conflit dans cette maison. Au sein de cette famille, les problèmes fusaient, et ne se réglaient jamais. Je n’avais pas de contact extérieur, mis à part mon psychologue qui termina finalement à l’asile du coin. Il n’est jamais arrivé à rien avec moi. Ma vie était monochrome. L’école me fatiguait, malgré mes notes astronomiquement bonnes. Les gens me dépassaient, me dégoûtant un peu plus de la race humaine, me montrant à chaque fois combien nous sommes pitoyables et arrogants. J’ai besoin d’un renouveau. D’un bouton « restart », comme dans les jeux-vidéos. Aujourd’hui, je pars. Définitivement. Et ce, pour diverses raisons. Mes parents ne veulent plus de moi.

    Et moi, je ne veux plus d’eux.



• Dossier médical •

    Opération n°1 (à plus de dix reprises) – La toute première chose sur laquelle les scientifiques se sont attardés, c’est bien les qualités mémorielles qu’avaient Fubuki. Après plusieurs tests passés, sans réellement en savoir le but, ils restèrent subjugués par la matière à exploiter. Eux-mêmes ne savaient pas exactement ce qu’ils allaient véritablement faire, mais ni une, ni deux, ils lui ouvrirent la boite crânienne afin d’y voir plus clair. L’hippocampe (partie du cerveau concernée) a été longuement étudié, et même à de multiples reprises. Fubuki était un peu l’expérience exclusivement pour la partie « mémoire ». Malheureusement anxieux, et stressé à cause des opérations qui le laissait dans des états peu convenable par la suite, il développa un stress post-traumatique. Ce qui atrophia temporairement l’hippocampe, devenant quelque chose de non-exploitable pour le moment. Les mois passèrent, et les scientifiques firent une nouvelle tentative. Mais même effet, encore une fois. Il était désormais impossible de terminer les examens.
    Blessures : Fubuki s’en sort sans réel souffrance, mis à part les nombreuses cicatrices autour de son front et tout autour qui demandent un soin quotidien. Qui sait, dans quelques années, elles disparaîtront.
    Effet : Sa mémoire est encore plus développée en détail. (à cause du choc)

    Opération n°2 (à trois reprises) – Fubuki est un fumeur. Un fumeur, modéré, si je puis dire. Quelques cigarettes, par-ci, par là… Au maximum de dix par jour, un paquet lui tenant bien deux ou trois journées… Cela avait suffit pour une nouvelle fois, attirer toute l’attention sur lui. Cette fois, ce fut de force qu’il se retrouva au bloc. Ils lui enfoncèrent de multiples produits, et machines dans la gorge… Quelque chose d’ignoble que je ne préfère pas décrire. Le but étant de rendre les organes tels que les lèvres, la gorge, la langue, les cordes vocales, la trachée, les bronches et les poumons, « invincibles » au cancer. Insensible à la fumée. Un énorme échec, plutôt grave, dût aux multiples échantillons mélangés. Le test a été fait plus particulièrement sur sa langue, et sa gorge. Sa langue a dût être coupé à cause d’hémorragies incomprises et il s’est retrouvé sans pendant plus d’un mois. Après une opération encore « miraculeuse » aux yeux de Fubuki, il s’est retrouvé avec ce même organe… Un peu plus différent.
    Blessures : Sa langue est beaucoup plus « rouge » que la normale, cette dernière peut facilement s’étendre, et prendre une bonne quinzaine de centimètres. En présence d’un air trop « pure », sa gorge a une réaction allergique.
    Effets : Pour Fubuki, c’est complètement inutile d’étendre sa langue, et c’est compréhensible. Il sait le « gérer » et donc ne s’en sert pas. Concernant sa gorge, il lui arrive d’avoir des « crises », ou cette-dernière se rétracte violemment, créant du « sang » beaucoup plus visqueux et terne, qu’il est obligé de recracher sous peine d’infecter le reste de la zone buccale.

    Opération n°3 (une seule et très longue opération) – Jusqu’ici, rien n’était trop voyant sur le corps du jeune homme. Des bandages assez discret au niveau du crâne, des temporaires vers la bouche. « Il fallait y remédier. » pensait toute cette masse de cerveau, alors qu’il ne faisait que développer un peu plus, des traumatismes qu’il faisait taire. Une troisième fois, Fubuki fût convoqué pour que son corps serve comme un vulgaire rat de laboratoire. Il se demandait bien comment il allait sortir cette fois… Bien que les médecins lui avaient tous promit que ce ne serait rien. Quelques détails à régler. Des choses à revoir. Et même peut-être remédier à cette allergie spéciale, qui venait véritablement de nulle part. Cela faisait la quatorzième fois qu’il ressentait cette immense aiguille dans le bras, avec un liquide épais pour l’endormir. Ce dernier était dans un sale état. Marqué par toutes ces énormes piqûres, qui faisaient gonfler ses veines… Il arrivait même que celles-ci explosent vulgairement, couvrant sa peau fine de bleus et douleurs infinies. C’était immonde pour Fubuki. De se voir en tant qu’objet. Expérience. Tout bonnement raté.

    Et le pire arrivait.

    EN COURS.


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MessageSujet: Re: » Fubuki Mochida } en cours.   Mar 9 Oct - 17:13

    Code:
    Sa langue a dût être coupé à cause d’hémorragies incomprises [...] ou cette-dernière se rétracte violemment, créant du « sang » beaucoup plus visqueux et terne, qu’il est obligé de recracher sous peine d’infecter le reste de la zone buccale.

    Doux Jésus '-'... Il est pas arrangé le pauvre, c'est limite si je culpabilise pas d'avoir créé une école pareille xD Il avait l'air tellement content de démarrer une nouvelle vie....

    Allez bienvenue :D ! (Notre premier membre officiel ) et bonne chance pour la suite :D

    (Sisisi y a un code mais Scarlette l'a bien caché la vilaine)

    EDIT : Hop et j'en profite pour corriger le code CSS de la fiche de présentation, ni vu ni connu personne n'a vu °U° !!! NINJA.

 

 

 


Lysander t'es un génie *w*



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MessageSujet: Re: » Fubuki Mochida } en cours.   Mar 9 Oct - 17:53

Rosaline Nelson a écrit:

(Sisisi y a un code mais Scarlette l'a bien caché la vilaine)

Vilaine toi-même saleté de poulpe puant.

Bienvenue Alex' ... Ennfin REbienvenue ! J'adore ton personnage, j'ai hâte de lire la suite du dossier médicale de Fubuki °_°

Sinon, oui, le code de validation est con mais il existe bien. XD

 

 

 


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MessageSujet: Re: » Fubuki Mochida } en cours.   Mer 10 Oct - 14:24

    Rosaline > Oui, en fait, je suis particulièrement sympa avec mes personnages. C'est ma marque d'affection. Au plus ils souffrent, au plus je les aimes ! ♥ Merci beaucoup, d'ici ce soir je pense que ma fiche sera terminée !

    Scarlett > Howww ;w; c'est vrai ? Merci beaucoup !! *toute contente* maintenant il faut que je me mette à la recherche du fameux code ! 8D
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MessageSujet: Re: » Fubuki Mochida } en cours.   

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